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Le Cabinet

Nos bureaux se situent au 18 rue Massena à Nice (06). Nous vous répondons par téléphone au 07.56.94.97.47. Rejoignez-nous facilement en tram, bus, train, vélo ou voiture. A votre disposition également le Guide des tarifs et conditions.

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Tout sur la visio !

Le Cabinet JVL a développé une pleine maîtrise des différents outils de visio qu'il a renforcée durant la crise sanitaire. N'hésitez pas à me contacter pour obtenir un accompagnement sur mesure, adapté à votre organisation. L'accompagnement en visio c'est plus de liberté, moins de contraintes logistiques et l'économie des frais de déplacement. C'est choisir son accompagnant pour ses qualités relationnelles et méthodologiques et non en fonction de la distance jusqu'à votre domicile... Plus d'infos



   



Code de déontologie et Charte éthique

Jérôme VALENTIN-LÉAUTAUD s'engage à respecter le code de déontologie et la charte éthique. Il veille à faire de son Cabinet une safe place.

Romain Jacquot

Important

Le psychopraticien n’est ni médecin, ni psychologue. Seul, un médecin est habilité à poser des diagnostics, prescrire ou supprimer un traitement médical. Si vous avez un traitement, poursuivez-le : n’arrêtez jamais un traitement médical sans l’avis de votre médecin. Les accompagnements dont il est question ici ne sauraient se substituer à un traitement ou à un suivi médical.

Code de déontologie

ART 1. RESPECT DES DROITS FONDAMENTAUX

Le praticien exerce sa mission dans le respect de la dignité humaine, de la vie personnelle, privée et familiale de la personne.

ART 2. MORALITÉ, PROBITÉ ET HUMANITÉ

Les principes essentiels de la profession guident le comportement de le praticien en toutes circonstances.

Le praticien exerce ses fonctions avec indépendance, probité et humanité.

Les relations de confiance ne peuvent exister que s’il n’y a aucun doute sur l’honneur personnel, la probité et l’intégrité du praticien. Ces vertus traditionnelles sont des obligations professionnelles.

Il est fait interdiction d’exercer sous un pseudonyme. La personne du praticien doit être parfaitement identifiable notamment au moyen de son nom et prénom.

Il respecte, dans son exercice, les principes de loyauté, de confraternité, de délicatesse, de modération et de courtoisie. Il fait preuve, à l’égard de ses clients, de compétence, de dévouement, de diligence et de prudence.

ART 3. INDÉPENDANCE

La profession psycho-praticien est une profession libérale et indépendante quel que soit son mode d’exercice.

La multiplicité des devoirs incombant au praticien lui impose une indépendance absolue, exempte de toute pression, notamment de celle résultant de ses propres intérêts ou d’influences extérieures.

ART 4. DEVOIR DE RÉSERVE ET DE DISCRÉTION

Le droit de réserve (secret professionnel), institué dans l’intérêt des clients, s’impose au praticien.

Le devoir de réserve couvre tout ce qui est venu à la connaissance du praticien dans l’exercice de sa profession, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié mais aussi ce qu’il a vu, perçu, entendu, compris ou ressenti.

Le devoir de réserve professionnel est général et illimité dans le temps sous réserve des strictes exigences de la propre défense du praticien devant toute juridiction.

Le praticien est relevé de son obligation professionnelle en cas de raison éminente et impérieuse. Lorsqu’il a connaissance qu’un mineur est exposé à un risque d’une particulière gravité ou que celui-ci subit tout acte de nature sexuelle ou relevant d’une qualification criminelle, il avertit le procureur ou toute autre autorité compétente.

Le praticien n’encourt aucune sanction professionnelle s’il fournit, malgré son obligation de secret, des éléments permettant d’éviter un danger actuel ou à venir d’une particulière gravité.

Le praticien fait respecter son devoir de réserve et de discrétion par les membres de son secrétariat et par toute personne qui coopère avec lui dans son activité professionnelle.

Le secret peut être partagé en cas de difficulté particulièrement sérieuse commandant au praticien de requérir le conseil de ses confrères.

ART 5. INTÉRÊT DU CLIENT

Le praticien a l’obligation de poursuivre au mieux les intérêts de son client, par rapport à ses propres intérêts, conceptions ou à ceux de ses confrères.

Les décisions du praticien quant à l’intervention et à la stratégie à adopter respectent l’objectif défini avec le client. Le cas échéant, le praticien doit prendre en compte l’impact négatif qu’un changement pourrait produire sur « l’environnement » du client et en informer celui-ci.

Le praticien fournit une information loyale, claire et appropriée sur sa compétence et sur le déroulement de la séance. Il tient compte de la personnalité du client dans ses explications et veille à leur compréhension.

Le praticien n’use pas de sa position de confiance à des fins personnelles, de prosélytisme ou d’abus de l’état de faiblesse éventuelle de son client.

ART 6. CLAUSE DE CONSCIENCE

Le praticien se décharge de toute mission contraire aux principes déontologiques de sa profession ou mettant en péril son indépendance.

Si le lien de confiance qui relie le praticien et le client est gravement altéré, celui-ci peut décider d’interrompre sa mission. Si l’objectif défini ne relève pas de la compétence du praticien, celui-ci se déporte et l’oriente vers un professionnel de la discipline adéquate (médecine générale, psychiatrie, psychologie…).

Le praticien doit écouter, informer et conseiller avec la même conscience toutes les personnes sans discrimination.

ART 7. PRINCIPE DE NON-DISCRIMINATION

L’origine, les mœurs, la situation de famille, le handicap ou l’état de santé, l’appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une religion déterminée, ou à un courant politique ne peuvent constituer un motif valable pour poser sa clause conscience.

Le praticien appelé à donner une consultation à un mineur ou à un majeur protégé doit recueillir le consentement éclairé d’au moins un parent ou du représentant légal.

Si le praticien est amené à refuser une demande, notamment si celle-ci ne relève pas de son domaine de compétence, de sa spécialité, ou si la nature de la demande entre en conflit avec ses valeurs et son éthique, il en informe son client.

ART 8. COMPÉTENCE ET FORMATION

Le praticien doit satisfaire tout au long de son exercice aux exigences de moralité et respecter les principes déontologiques de la profession.

Le praticien doit entretenir et perfectionner ses connaissances et ses compétences professionnelles en tenant compte des évolutions techniques, scientifiques et éthiques de la profession. Il doit participer à des actions de formation continue et peut participer à l’évaluation des pratiques professionnelles.

ART 9. PUBLICITÉ

La publicité est permise au praticien si elle procure une information loyale au public et si sa mise en œuvre est fidèle aux principes essentiels de la profession.

La publicité inclut la diffusion d’informations sur la nature des prestations de services proposées, dès lors qu’elle est exclusive de toute forme de démarchage.

Prohibition de toute publicité mensongère ou contenant des renseignements inexacts ou fallacieux, mentions hyperboliques ou comparatives ou susceptibles de créer l’apparence d’une qualification professionnelle non reconnue. Le praticien peut recourir à tous moyens légaux permettant d’assurer sa publicité personnelle, dès lors que sont respectées les dispositions du présent article.

ART 10. CONFRATERNITÉ ET RÉPUTATION DE LA PROFESSION

La confraternité exige des relations de confiance et de respect entre praticien, dans l’intérêt du client et de la réputation de la profession.

Le praticien reconnaît comme confrère toute personne compétente dans sa pratique et respectueuse des principes éthiques, et maintient à son égard un comportement confraternel, digne et loyal.

Les praticiens se doivent assistance dans l’adversité ou dans la difficulté.

En cas de différend avec un confrère, le praticien doit rechercher une conciliation, au besoin par l’intermédiaire du comité éthique.

Tout praticien doit veiller constamment à ne pas déconsidérer la profession ou ses confrères par un comportement indigne, même en dehors du cadre de son exercice professionnel.

ART 11. CONCURRENCE, CLIENTELE ET ASSURANCE

Le praticien d’exercice libéral ne doit pas détourner à son profit les clients d’un confrère ou ceux qui lui sont confiés de façon temporaire.

Est proscrite toute pratique constituant une concurrence déloyale.

Le praticien doit assurer sa responsabilité professionnelle dans une mesure raisonnable eu égard à la nature et à l’importance des risques encourus.

Charte éthique

ART 1. ACCOMPAGNEMENT ET PÉDAGOGIE

Le signataire s’engage à favoriser une « pédagogie » du changement destinée à assurer au plus grand nombre la maîtrise et la connaissance des principes d’action du travail engagé, sous toutes ses formes. Ainsi il privilégie pour ses clients la connaissance et l’exploration de soi.

ART 2. CLAUSE DE CONSCIENCE

Le signataire refuse d’intervenir dans tous les cas où l’intérêt d’autrui lui apparaît menacé, à travers une perte d’autonomie en particulier. Le signataire refuse toute intervention susceptible de favoriser l’assujettissement d’un individu à un groupe ou à une idéologie, quelques valeureuses qu’en apparaissent les finalités. Le praticien ne peut soumettre la personne humaine à un objectif qui lui serait étranger et qui le transformerait en simple moyen d’une politique commerciale.

ART 3. RESPECT DES DROITS HUMAINS FONDAMENTAUX, DE LA DIVERSITÉ, DES ÉQUILIBRES ÉCOLOGIQUES

Le signataire refuse, dans le cadre de la définition d’un objectif à atteindre, de favoriser l’expression de toute forme de volonté de puissance. Le praticien respecte et promeut l’autonomie, la dignité humaine, la liberté ainsi que tous les droits inhérents à la nature humaine.

ART 4. JUSTE RAPPORT AU SUJET

Le signataire refuse une gestion de la séance et du suivi impliquant une « la position haute » ou dominante. Quand le signataire considère une personne comme “accompagnable” et “responsable”, il se donne une obligation de moyen dès lors qu’il accepte une demande.

ART 5. PHILOSOPHIE DU CHANGEMENT ET RECADRAGE DES SITUATIONS

Le signataire se définit comme représentant, d’une « philosophie du changement ». La « philosophie du changement » implique principalement la recherche permanente du recadrage, de la multiplication des points de vues, et de l’élargissement des possibilités.  

ART 6. CATÉGORIES DU CONSCIENT ET DE L’INCONSCIENT

Le signataire refuse tout assujettissement à un courant de pensée ou à une doctrine psychologique accordant à l’inconscient un statut ontologique inférieur à celui du conscient. La raison étant que le signataire ne juge pas à priori pertinente ou opérationnelle la répartition des processus psychologiques à partir des deux catégories du conscient et de l’inconscient. Il lui préfère une perception dynamique et évolutive considérant qu’il y a le plus souvent une continuité et des interactions entre ces deux réalités et non pas une différence de nature.

ART 7. UNE VISION « POSITIVE » DE L’INCONSCIENT

Le domaine inconscient est, considéré comme une ressource. Il est ainsi « positif » dans le sens où il est l’un des réceptacle du matériel à partir duquel un changement, un apprentissage ou une évolution deviennent possible.

ART 8. RECHERCHE DE L’AUTONOMIE DES PUBLICS

Le signataire favorise, par l’exercice d’une philosophie du changement, tant par sa pratique que par ses enseignements ou par ses recherches, une autonomie toujours plus forte de l’ensemble des publics avec lesquels il est en rapport.

ART 9. UNE CONCEPTION OUVERTE DE LA TEMPORALITÉ

Le signataire considère, dans le cadre de son action, le présent comme la seule dimension temporelle à l’œuvre. Le passé et l’avenir sont, dans ce cadre, de nature exclusivement représentationnelle. Le passé d’un sujet n’a pas valeur prééminente pour appréhender ou produire un changement interne. La philosophie du changement opère par la possible redéfinition de l’individu à chaque instant.

ART 10. L’ACCOMPAGNEMENT COMME UN ART

Le signataire considère sa pratique comme un art impliquant la connaissance préalable des bases techniques propres à la pratique, mais aussi aux disciplines complémentaires que sont, par exemple, la systémique, la P.N.L ou les T.C.C. En tant qu’art, l’adaptation ; la créativité, la recherche d’un travail unique et adapté non pas à une demande mais à une personnalité forment la base du travail du signataire.

ART 11. UNE APPROCHE PRAGMATIQUE

Le pyschopraticien privilégie la dimension pratique de son art sur toute forme de spéculation intellectuelle ; il privilégie le « comment » sur le « pourquoi », le repérage d’un schème psychocorporel nouveau sur toute projection d’une idéologie uniforme quel que soit l’individu. Cependant, il s’efforce de formaliser l’ensemble de ses expériences dans des termes accessibles au plus grand nombre. Dans sa pratique, le signataire ne cherche pas à supprimer un symptôme, mais à agir sur les mécanismes inconscients ou non qui sont à l’origine d’une problématique. Ainsi, il ne recherche pas une seule efficacité immédiate, mais la transformation complète, cohérente et s’inscrivant dans la durée.

ART 12. DEVOIR DE CONFIDENTIALITÉ ET DE DISCRÉTION

Le signataire s’engage, en dehors de son travail d’enseignement ou de recherche, à respecter scrupuleusement le devoir de confidentialité vis à vis des personnes qui le consultent.

ART 13. “PROGRAMMER LE CHANGEMENT”

Le psycho-praticien ne soustrait pas un « programme », un « schéma » entretenu par l’individu. Il vise à un élargissement des possibles et non pas à une suppression des problèmes. En ce sens, sa pratique peut être comprise comme une forme de pédagogie cognitive.

ART 14. ACCOMPAGNEMENT ET ART

Le signataire, considérant sa pratique comme un art, aura volontiers recours à des disciplines voisines telles que le théâtre, la rhétorique, la linguistique… La recherche pragmatique de l’efficacité prévaut sur toute forme de spéculation intellectuelle.

ART 15. ACCOMPAGNEMENT ET CONGRUENCE

Le praticien ne se préoccupe ni de sa propre image, ni de se conformer aux attentes convenues d’un sujet. Il veille à ce que ses propres croyances n’interfèrent pas dans sa pratique professionnelle. Il affiche une neutralité bienveillante. Il fonde ses pratiques sur un optimisme dans les processus de changement, dans les capacités d’adaptation des personnes, dans les réponses susceptibles d’être élaborées par ses parts inconscientes, dans l’émergence de solutions destinées à créer un changement ou à accroître l’autonomie des personnes. Le signataire doit en particulier développer la « congruence », autrement dit son aptitude à être « fluide » et à se rendre plastique au langage de l’inconscient et à pouvoir « dialoguer » avec ce dernier pour en faire surgir la solution.  

ART 16. FIXATION DE L’OBJECTIF, RECHERCHE DE SOLUTIONS

Toute intervention du signataire est orientée vers une solution pratique et polarisée par un objectif précis. L’attitude du signataire doit se traduire à l’égard des sujets comme une « neutralité bienveillante ». Les émotions positives du client, sa propre valorisation mesurée, seront recherchées prioritairement. Il s’agit d’encourager les émotions agréables associées à une représentation optimiste susceptible de produire plus facilement la solution pratique recherchée.

ART 17. RAPPORT À LA PSYCHOTHÉRAPIE, À LA PSYCHOLOGIE ET PSYCHIATRIE

La méthode utilisée est un outil de communication et de changement qui a des applications multiples dans des disciplines variés. Le signataire pratique en conformité avec le cadre juridique en vigueur dans son pays. Il veillera tout particulièrement à respecter le monopole conféré par la loi à certains domaines réservés dans le cas où il ne possède pas le titre lui permettant d’exercer dans un de ces domaines (médecine ou psychologie par exemple). Un rapprochement, une collaboration, avec des professionnels de ces autres disciplines sont encouragés pour une meilleure prise en charge de la personne ainsi que pour permettre l’enrichissement et la diffusion des connaissances.

ART 18. ÉVOLUTION DU PRATICIEN

Le signataire s’engage à être dans une perspective d’évolution et de remise en cause régulière dans sa pratique. Il suit ainsi une supervision professionnelle et complète régulièrement sa formation par des approfondissements, des lectures, des recherches et tout autre outil lui permettant de progresser dans son art.  

ART 19. CONCLUSION

Le signataire qui s’engage à respecter la présente charte, ainsi que ce code de déontologie pré-cité.

Safe place

Arbre aux feuilles multicolores reprenant les couleurs symbolisant les LGBT+

Le Cabinet JVL est un espace safe pour les client·e·s LGBTQIA+ et également aux diversités de genre, de sexualité et de relation (Dgsr)

Nombre de LGBTQIA+ et Dgsr retardent leurs accompagnements par crainte de n’être réduit qu’à cette dimension de leurs personnes alors que le sujet qu’iels souhaitent travailler n’a rien à voir avec cela.

Parfois c’est par crainte du jugement ou encore suite à de mauvaises expériences d’accompagnement antérieures (pathologisation, discriminations, etc.).

Bien évidemment, certain·e·s lecteurs·trices de cette page sont en recherche d’un espace d’échanges safe autour des questions LGBTQIA+ et de Dgsr. Je parle ici de personnes concernées à titre personnel et intime mais également des membres de la famille, des conjoint·e·s, des ami·e·s ou des proches qui peuvent parfois être dans le besoin face à une situation de coming-out, une annonce de transition ou autre… pas faciles à gérer au quotidien.

J’assure un accueil sécure qui respecte votre identité, vos expériences de vie, votre état de santé, vos pratiques et modes de vie.

Il s’agit d’un cadre dans lequel tous les sujets peuvent être abordés en dehors du prisme cis-héteronormatif. En ce sens, ce qui est proposé ici c’est une approche intersectionnelle qui intègre les dimensions systémiques et le stress minoritaire qui peuvent être ressenti, vécu et encore subi.

Faire de cet espace un lieu safe et inclusif aux bénéfices de client·e·s aux parcours de vie et aux appartenances communautaires divers est un sujet qui a toujours été présent au sein de mon cabinet. L’objectif est simple : permettre à tout un chacun d’être accueilli·e·s, d’aborder et déposer ce qu’iels souhaitent.

Fort d’un travail psychothéarpeutique personnel, d’une connaissance acquise au travers d’un engagement de plusieurs décennies sur le sujet LGBTQIA+ et de la Dgsr et de plusieurs années d’activité autour des questions de Luttes contres discrimination et promotion de l’égalité ; mon accompagnement s’inscrit dans une connaissance profonde des enjeux et des réalités quotidiennes qui vous touchent.





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Romain Jacquot






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